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Publié le par verel

Mes lecteurs habituels ont pu constater qu’ils ne pouvaient plus poster de commentaires depuis deux mois. Cette situation résulte d’un conflit que j’ai avec mon serveur et je n’ai pas envie de céder. J’ai donc adopté une solution d’attente en vous invitant à commenter sur mon ancien blog, sur lequel j’ai recopié les articles

Verel est hébergé sur Typepad. J’ai pris ce service au début 2007 car mon blog sur la plateforme overblog n’était plus référencé sur Lieu Commun et par ailleurs Typepad offrait un meilleur service

Typepad était payant (un peu moins de 10 € par mois)

Il y a deux ou trois ans, Typepad m’a annoncé qu’il fermait tous ses services en Europe et que donc il ne pourrait plus faire de maintenance qu’en angalis. Du coup, le service devenait gratuit ad vitam aeternam

En juin de cette année, ils m’ont demandé de payer de nouveau (en anglais bien sûr) et comme je ne l’ai pas fait, ils ont bloqué les commentaires. Dans l’échange qui a suivi, ils ont essayé de me faire croire qu’ils refaisaient payer « car ils avaient réglé les problèmes d’accès aux banques » ( !!!), ce qui ne m’a vraiment pas plu

Par ailleurs, je ne sais pas du tout si je vais continuer de publier sur ce blog qui va bientôt atteindre ses dix ans, toutes plates formes confondues ; J’ai un autre projet dont je ne sais pas du tout s’il va déboucher et quel rôle y jouerait Verel.

J’ai donc décidé de publier en double, ici et sur mon ancienne plateforme qui a beaucoup progressée par ailleurs (et le serveur de Lieu commun ne marche plus depuis longtemps). On verra bien

Du coup j’ai remis aussi tous les articles que vous n’avez pas pu commentez, si le cœur vous en dit. Je ne sais pas du tout s’ils n’ont pas pris un coup de vieux avec le recul : je ne les ait pas relus avant de les copier

A bientôt, ici et là-bas

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Proteos 06/09/2015 22:39

Ce sont les désagréments des hébergements commerciaux qui s'arrêtent.
La seule manière de s'en prémunir est de payer un serveur sur lequel on a tout pouvoir. Mais alors, il faut gérer soi-même la sécurité, ce qui peut devenir un véritable défi.