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Jeudi 30 novembre 2006

Cette fois ci, aucun candidat n’a pointé le nez à cette 4ème édition, et nous avons pu papoter tranquillement, revoir des têtes connues (non, cette fois ci je ne les citerais pas !) en découvrir quelques autres comme François de droit administratif, Abadinte, Monaulnay.com ou Ronchon.

Mais plus précieux, j’ai pu discuter avec plusieurs représentantes de la gent féminine. Je ne m’en lasse pas, puisque j’avais passé l’après midi avec deux collègues du beau sexe ! Tris femmes donc, dont d’abord Polluxe dont j’avais inscrit le blog dans ma liste sans savoir son sexe (il parait que j’étais bien le seul à l’ignorer). Elle a passé deux longues semaines sans publier mais c'est reparti!

Les deux autres ne sont pas des blogueuses.

La première fait partie de cette équipe de militants du PS qui sont chargés de faire de la veille sur les blogs (et ce qu’elle n’a pas dit, de lancer des commentateurs comme on l’a vu récemment chez Versac). Elle a cette qualité très utile chez les consultants, de savoir faire parler et écouter. D’après elle, l’UMP avait pris de l’avance il y a six mois avec une plate forme des blogs de sa tendance, mais ceux-ci avaient tendance à rester entre eux, alors que les militants PS étaient plus dispersés. Il a fallu expliquer aux premiers secrétaires l’intérêt de lancer des blogs. Maintenant, le PS a lui aussi sa plate forme, comme l’UDF. Et ce sont les indépendants (majoritaires me semble t’il à cette République des blogs) qui à l’image de Versac, font des passerelles entre tout ces mondes un peu clos.

La deuxième est Marie Annick, fidèle de cette réunion. Les présents ont sans doute repéré cette jeune femme blonde d’1m 83, souvent souriante, juriste de formation et impliquée professionnellement dans la politique. Elle continue à se demander si elle va ou non lancer un blog, mais je ne la crois pas vraiment motivée. Sait on jamais ?

On notera à cette occasion que la plupart des commentateurs ont un site web. On pourrait en déduire que la plupart des lecteurs sont dans ce cas. Je pense au contraire que la plupart des lecteurs n’ont pas de site. Ceux que je connais parmi mes amis ou ma famille ont parfois envie de mettre un commentaire mais ne passent pas à l’acte, souvent avec le sentiment que ce qu’ils pensent n’intéresse personne et/ou est idiot. En réalité, celui qui met des commentaires n’est pas plus malin, mais il ose plus. Je suis pourtant persuadé que les lecteurs ont souvent des choses très justes à dire. Qu’ils n’hésitent donc pas à participer aux débats, à ne pas laisser la parole uniquement à ceux qui la prennent déjà par leur blog !
par verel publié dans : Politique
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Mardi 28 novembre 2006

Premier scénario : Sarkozy

Les premiers mois de l’année 2007 n’ayant pas permis aux chiraquiens de s’opposer à Nicolas Sarkozy, celui-ci arrive en tête du premier tour de la présidentielle. Ségolène Royal ayant eu des difficultés en fin de campagne, est arrivée juste devant Le Pen et n’obtient que 47% des voix au deuxième tour. Les dissensions qui s’ensuivent au Parti Socialiste contribuent au net succès de l’UMP aux législatives de juin.

François Fillon devenu premier ministre met en œuvre très vite certaines des promesses de Sarkozy dont le service minimum et certains cadeaux fiscaux aux plus hauts revenus. Le rendez vous de 2008 sur les retraites est l’occasion pour lui de supprimer les régimes spéciaux. Le système du service minimum rend supportable les deux mois de grèves qui s’ensuivent et le gouvernement ne cède pas. Mais une partie des salariés concernés se radicalisent. Et la minorité de gauche du PS le quitte sur cette question, rejoignant la mouvance anti-libérale, qui s’organise progressivement. La présidentielle ayant permis à O Besancenot de distancer largement A Laguiller, la LCR se sent libérée de la pression de Lutte Ouvrière, qui s’épuise à rembourser ses frais de campagne.

L’évolution de la législation du travail dans un sens plus libéral favorise l’augmentation des inégalités dans un contexte de croissance molle tout en permettant une légère baisse du chômage qui descend à 7%. Une part importante de la population s’enfonce dans la précarité et les bas salaires. La tendance à la ghettoïsation augmente, avec des zones pour riches et des zones pour pauvres.

La délinquance continue à augmenter, avec notamment des phénomènes de petites bandes mobiles et violentes dans toutes les manifestations ou les événements collectifs. Le Front National en profite malgré le décès de JM Le Pen. Sa fille fait un deal avec Gollnisch : à lui la présidence du parti, à elle la candidature à l’Elysée. Sous l’influence de Marine Le Pen, le front national gomme les aspects les plus provocateurs de son discours

Le bilan du président parait très mitigé quand éclate une affaire d’apparence mineure. Quelques juges essaient d’instruire des affaires de corruption qui touchent des proches du gouvernement dans les Hauts de Seine, en Vendée (De Villiers est devenu ministre) et dans l’Isère où A Carignon a réinstallé en peu de temps une véritable mafia. Le ministre de la justice bloque l’instruction et seul parmi les médias, le Canard Enchaîné reprend les informations. Mais l’affaire explose sur Internet où elle prend des proportions considérables, éclaboussant au passage tous les partis installés. Les rumeurs les plus folles se mêlent aux faits avérés et finissent de décrédibiliser la classe politique.

Aux présidentielles qui suivent, Arnaud Montebourg représentant le PS n’arrive pas à décoller. F Bayrou croit son heure enfin arrivée mais ne réussit qu’à affaiblir la droite et le président sortant qui se représente. Le deuxième tour montre un rajeunissement massif avec le face à face Marine Le Pen et Clémentine Autain.

par verel publié dans : Politique
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Dimanche 26 novembre 2006

Les maires sont à la mode : le pouvoir qui leur est donné d’apporter une signatures aux candidats à la présidentielle en font des personnes particulièrement courtisées. Les maires des plus grandes communes, appartenant le plus souvent ; comme les conseillers généraux ou régionaux, à un parti, ce sont ceux des petites communes qui sont le plus sollicités.

Et ils sont nombreux puisque 20 918 communes comptent moins de 500 habitants.

Justement, du 22 au 24 novembre avait lieu le 88ème congrès de l’Association des maires de France. La résolution finale pointait les difficultés auxquelles sont soumises les communes et la complexité des rapports avec l’Etat.

La France est le pays d’Europe qui a le plus de communes : il en a à lui tout seul plus que tous ses voisins réunis. Ce qui signifie que de très nombreuses communes sont petites, et  même très (trop !) petites, comme on peut le voir sur le tableau suivant

Taille

-de 200

201/500

500/2000

2000/10000

10000/30000

30000/100000

+de100000

Nombre

10 406

10 512

11 018

3 906

687

220

37

%  nombre

28.2

28.5

30.0

10.7

1.9

0.6

0.1

%cumulé

28.2

56.7

86.7

97.4

99.3

99.9

100.0

Population (millions)

1.2

3.4

10.8

16.1

11.7

10.6

9.5

% Population

2

5.4

17.1

25.4

19.5

16.7

14.9

% cumulé

2

7.4

24.5

49.9

68.4

85.1

100.0

 

La moitié de la population vit dans les 2.6% de communes, celles qui ont plus de 10 000 habitants. Ce qui ne veut pas dire que la moitié de la France soit rurale : de très nombreuses communes de moins de 10 000 habitants font parti d’agglomérations urbaines.

La population vivant dans des agglomérations de plus de 100 000 habitants est nettement supérieure aux 9.5 millions qui apparaissent ici. Outre les près de 10 millions d’habitants de l’agglomération parisienne, on notera par exemple que la ville de Lille compte environ 220 000  habitants mai l’agglomération plus d’un million. Les villes de Lens et Liévin comptent  respectivement 36 000 et 33 000 habitants mais l’agglomération en fait 320 000 environ..

Les 31 936 maires de villes de moins de 2000 habitants représentent environ un quart des français,  mais comme ils sont les 7/8èmes des maires, c’est eux qui ont la pouvoir de permettre ou non aux petits candidats d’être présents à la présidentielle. Est-ce bien logique ?

Les maires des petites communes ont le plus grand mal à faire face aux nombreuses responsabilités que leur assigne la loi. C’est une des raisons du développement des syndicats de commune et autres instances intercommunales, l’autre étant l’imbrication des territoires ce que cela entraîne comme coordination nécessaire pour la gestion des transports, de l’eau ou du traitement des déchets par exemple.

La fonction publique territoriale comptait plus de 1.5 millions de salariés en 2003, soit environ 2.4 pour 100 habitants. Une partie se situe au niveau de la région (pas beaucoup) ou du département. Le reste dépend des communes ou des structures intercommunales. On voit par là qu’une commune de 200 habitants seule ne peut réunir la diversité des compétences.

Le développement de l’intercommunalité s’est accentué suite à plusieurs lois (en 92 et en 99 qui cherchait à la favoriser. Aujourd’hui plus de 85% de la population est rattachée à une agglomération bénéficiant de financement propre la région Il de France fait exception avec seulement 43.7% de la population concernée). Il y avait au premier janvier 2006, 2572 regroupements communaux, dont plus de 600 créés en 2005.

Un rapport de la cour des comptes a fait en novembre 2005 le point sur ce développement . Il montre à la fois la dynamique de développement et les limites du système. En particulier, on augmente une forte augmentation des effectifs totaux. Celle-ci est en particulier liée aux actions nouvelles menées et aux progrès de qualité permis par la mise en commun des moyens. Mais il est probable que l’intercommunalité a généré des doublons. Ceux là se traduisent notamment par un développement permanent des effectifs, ceux des communes n’ayant pas baissé après transfert d’une partie de leurs compétences aux structures intercommunales.

Au-delà de cet aspect économique non négligeable, l’organisation actuelle pose deux problèmes majeurs :

Le premier est souligné par le rapport de la Cour des comptes : le fonctionnement intercommunal étant basé sur le consensus, tout se passe comme si le maire de chaque commune avait un droit de veto sur chaque projet. Si cela peut amener à un effort louable pour ne pas léser les différentes communes, on comprend bien comment cela peut aussi favoriser l’immobilisme et conduire à ne pas faire les choix les plus efficaces.

Le second est un point de vue de citoyen : le résultat de l’intercommunalité est que de plus en plus d’actions et de projets sont gérés par une structure qui ne fait pas l’objet d’un vote direct par les citoyens.

On pourrait faire une analogie entre le fonctionnement de l’Europe et des structures intercommunales sur ces deux points.

N’est il donc pas temps d’aller jusqu’au bout de la logique et de ne garder qu’une seule structure intercommunale, ?

Concrètement, cela signifierait que les communes appartenant à une structure intercommunale fusionneraient au sein  de celle-ci. Cela simplifierait l’organisation administrative, la prise de décision et la transparence vis-à-vis du citoyen .

Le rapport de la cour des comptes montre que certains périmètres sont à revoir : cela sera certainement un point difficile à traiter, mais il parait indispensable de la faire. De même cette fusion obligera par définition à remettre de l’ordre là ou coexistent des structures intercommunales et des syndicats sur des périmètres différents.

Au final, si on s’appuie sur le nombre de structures intercommunales à financement propres indiqué ci-dessus, on obtiendrait moins de 3000 communes, ayant en moyenne 20 000 habitants.

Ce serait certainement plus raisonnable, plus efficace, plus démocratique.

par verel publié dans : Organisation de l'Etat
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Samedi 25 novembre 2006
L’écart entre les discours politiques et les problèmes de notre pays me rend parfois pessimiste. J’en viens à élaborer des scénarios noirs pour ce qui nous attend en 2007. J'avais commencé à en écrire plusieurs et je comptais les publier dans un certain ordre. L'actualité du jour et du PSG m'incite à publier en premier celui qui était prévu en troisième. Il s'agit bien sur d'un scénario peu réaliste et caricatural.

Troisième scénario : Jean Marie Le Pen

A deux semaines de la clôture du dépôt des candidatures à la présidentielle un incident éclate dans le Val de Marne : pris dans une embuscade par des jeunes loubards, deux policiers sont tués. Les policiers arrivés en renforts ont du faire usage de leur arme à feu, faisant trois victimes. Nicolas Sarkozy défend ses troupes qui étaient en état de légitime défense et réclame la plus grande sévérité pour les jeunes meurtriers. Alors que les tensions montent dans les cités, on apprend 48 heures plus tard que les policiers qui ont utilisés leur arme à feu sont intervenus 2 heures après avoir appris la mort de leur camarade. Non seulement ils ont maquillés les faits, mais il est probable que les jeunes auxquels ils se sont pris n’étaient pas impliqués dans l’embuscade initiale. Le scandale est énorme, les banlieues flambent. De Villepin est obligé de mettre en place l’état d’urgence, de mettre en prison les policiers incriminés ainsi que leur hiérarchie directe. La hiérarchie supérieure est mise en examen, N Sarkozy obligé de démissionner et de quitter le pays.

 

Les élections se déroulent dans un climat de tension extrême, les forces de police étant quotidiennement harcelées dans le banlieues et peinant à faire respecter un semblant de couvre feu. Les incidents graves se multiplient, avec des blessés très graves dans les deux camps. Plusieurs personnes sont tuées par des inconnus, chaque camp (extrême droite, extrême gauche ou dealers) étant soupçonné et accusé de vouloir pourrir la situation. Des manifestations citoyennes sont troublées par des bandes de délinquants. Un semblant d’ordre est cependant obtenu dans les quinze jours qui précédent le vote. .

Michèle Alliot Marie qui est devenue en catastrophe la candidate de l’UMP n’arrive pas à rassembler les votes de la droite qui se dispersent sur Bayrou et Corinne Lepage (qui fait 7% des voix).

Jean Marie Le Pen, largement en tête au premier tour, se voit confronté à Ségolène Royal. Celle-ci a accumulé quelques maladresses, soutenant notamment au départ la position des policiers et faisant plusieurs voltes faces ensuite. Surtout, la gauche se trouve profondément divisée, au point que l’extrême gauche jouant la politique du pire refuse de soutenir le PS, qu’elle accuse de complicité avec les forces de répression. Au contraire, certains lui reprochent de soutenir les émeutiers. Dans un climat de peur et de rumeurs incontrôlables, Le Pen l’emporte de peu au second tour. Il nomme Gollnisch premier ministre et prend quelques mesures symboliques qui radicalisent un peu plus les positions avant les législatives. Le front anti libéral et alter mondialiste obtient de n’avoir qu’un candidat par circonscription. La dispersion des voix favorise les extrêmes. Au final, le Front National a plus de 150 députés et la coalition d’extrême gauche autour du PC, de la LCR et de l’ancienne minorité du PS en obtient un peu moins de 100. Il n’y a aucune majorité possible, sauf à faire une « grande coalition » autour du PS et de l’UMP, à l’image d’une partie des reports qui se sont faits dans les urnes. Sur ces entrefaites, la maladie du président s’aggrave et il devient incapable de continuer son mandat. Il est remplacé par le président du Sénat, Christian Poncelet, à peine moins malade que lui.

par verel publié dans : Organisation de l'Etat
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Mardi 21 novembre 2006

A l’occasion du lancement de sa nouvelle formule, La Tribune publiait ce lundi un sondage sur l’état de la France et les changements à réaliser. Le quotidien économique en déduit que pour enrayer le déclin, les français sont prêts à faire des réformes.

Ils sont en effet 53% à estimer que « La France décline » contre seulement 12% qu’ »elle progresse » . Les points les plus négatifs sont l’emploi et le pouvoir d’achat.

Une majorité se dégage pour adhérer à un alignement des régimes spéciaux de retraite sur le régime général, une sélection plus forte avant le baccalauréat, l’assouplissement du droit du travail ou la remise en cause des 35 Heures. Sont par contre refusés, la suppression de l’ISF, la diminution des allocations chômage et surtout le recul de l’âge de la retraite (2/3 de contre pour 1/3 de pour).

On rapprochera ce sondage de l’étude faite par la Banque de France sur les stratégies de désendettement menées à l’étranger.

L’auteure note que l’endettement de la France n’est pas encore critique mais que sa dynamique est préoccupante. Elle constate qu’il n’est plus possible de diminuer l’endettement par le biais de l’inflation ou de l’augmentation des impôts, et qu’il faut donc diminuer fortement les dépenses publiques, comme l’ont fait des pays confrontés aux mêmes problèmes que nous, par exemple le Canada, la Suède, l’Espagne ou la Finlande. Elle souligne qu’une telle politique exige un fort consensus national, qu’il est utiles de la coupler avec d’autres réformes structurelles. Elle note qu’il est plus facile de la faire en conjoncture haute : on voit de nouveau à quel point l’épisode de la cagnotte a été une faute.

Cette idée du consensus est évoquée également par Bernard Brunhes dans la revue Droit Social de novembre et dans La Croix il y a quelques jours. Il prend l’exemple des retraites en montrant que le Conseil d’Orientation des Retraites avait été l’occasion de construire un certain consensus avec les leaders syndicaux mais que ceux-ci n’avaient pas su convaincre leurs troupes. Il propose donc dans de tels cas, d’élaborer un Livre Blanc, de l’envoyer à tous les français avant de construire les solutions avec leurs représentants et les corps intermédiaire. Il s’agit ni plus ni moins de partager le diagnostic avant de passer aux solutions.

L’idée de la réforme globale rejoint l’observation de Christian Blanc dans « La croissance ou le chaos ». Il y note que la réforme profonde qu’il a proposée a Air France a été acceptée par les salariés alors que la réformette proposée par son prédécesseur avait mis la Compagnie à feu et à flammes. Une des raisons : les sacrifices sont refusés si la réforme ne permet manifestement pas de résoudre les problèmes.

Si on revient au cas des retraites, il faut évidemment expliquer aux français l’évolution démographique en cours. Ceci dit, la solution prônée par les experts (le report de l’âge de la retraite) n’est pas accepté par les Français , comme le montre e sondage de la Tribune. Il me semble qu’il y a à cela deux raisons :

un sentiment d’iniquité tant que les régimes spéciaux perdureront,

un sentiment de politique de gribouille tant que les seniors au chômage ne trouveront pas d’emploi.

Ce qui montre bien qu’il ne s’agit pas de conduire et réussir une réforme, mais bien de conduire et réussir un ensemble de réformes. Ensemble qui devra être considérée par les acteurs comme demandant des efforts à tous de manière globalement proportionnée.
par verel publié dans : Social
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