Revue

Publié le par verel

Beaucoup de blogs réfléchissent à ce qui se passe ses jours ci dans les banlieues

Un Swissroll faisait samedi un premier inventaire. Depuis les articles continuent::

1984 y voyait un signe supplémentaire d'une situation pré révolutionnaire et se demandait s'il annonçait Robespierre ou Pétain

Versac consacre plusieurs articles et il épingle un Etat qui veut imposer le droit mais ne se l'impose pas à lui même. Dans le dernier il parle du nihilisme des jeunes incendiaires

Hughes reviens sur les causes et la solution pour s'en sortir avec "It's still the economy, stupid"

Générations Europe parle d'éducation et du rôle des dirigeants

Jules analyse les questions d'autorité et fait une intéressante comparaison avec la situation américaine

 

Il ne faudrait pas se tromper: La solution n'existe pas. Pour retrouver une paix durable dans les banlieues, il faudra de la croissance et de l'emploi, et de l'éducation à la régle, et des dirigeants donnant l'exemple du respect du droit et de la mixité sociale par le logement et la destruction des barres et de la poliltique de la ville et de la discrimination positive et une action coordonnée des acteurs publics sur le terrain et l'envoi de fonctionnaires aguerris et non plus débutants

Et du temps

Donc de la constance

 

Publié dans Social

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guerby 08/11/2005 23:29

Je reprends un commentaire fait sur com-vat, car je crois qu'il manque à votre longue conjonction :).

"préférer le deal à toute autre forme d’activité commerciale" : la partie cannabis du "deal" n'est pas une forme d'activité commerciale légale et génératrice d'emploi et d'innovation (et utilisateur de compétences) uniquement à cause d'une politique sous-optimale (pour ne pas dire autrement). Les effets positifs à tous les étages dans ce type de situation sont évidents.

Je n'ai pas suivi les médias traditionnels, donc je ne sais pas si quelqu'un va se décider à en parler, ou si ça va continuer à mégoter sur la quantité d'argent public à donner aux betonneurs et aux propriétaires fonciers aisés.

Laurent