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Dimanche 30 septembre 2007
par verel publié dans : International
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Samedi 6 janvier 2007

            La ville de Berlin compte, parmi les principales rues qui mènent au Reichstag, une avenue Foster Dulles, du nom de l’ancien secrétaire d’Etat américain d’Eisenhower, théoricien et praticien de la guerre froide. On n’imaginerait pas cela à Paris! Ce nom est un des symboles de ce qu’à connu la ville dans les décennies qui ont suivi la chute d’Hitler et du 3ème  Reich. Mais le principal symbole de ces décennies est bien sûr le mur.

            Dans la nuit du 12 au 13 août 1961, les autorités de la RDA démarrèrent la construction d’un mur de 45 km de long, flanqué de miradors et de casemates, doublé de chaque coté d’une bande de 100 m de large, minée et semée de barbelés. Pour la première fois dans l’histoire, un mur d’enceinte fût édifiée par un gouvernement, non pas pour protéger son peuple de l’envahisseur, mais pour l’empêcher de quitter son pays. Il est vrai qu’entre 1949 et 1961, 3 millions d’allemands de l’est (soit plus de 15% de la population!) avaient choisis de passer de l’autre coté.

            Vingt huit longues années plus tard, à partir du 9 novembre 1989, le mur s’ouvre, précédent de moins d’un an la réunification des deux Allemagnes. Les berlinois détruiront très vite et systématiquement toute trace du mur pour former une seule ville, avant de prendre conscience de l’intérêt de garder un minimum de souvenirs de cette période. Il reste aujourd’hui une portion de mur taguée le long de la Sprée, de plus d’un km de long. Mais c’est surtout autour d’un point de passage entre les zones russes et américaine, situé très près du centre ville, le check point Charlie que sont rassemblés le maximum de souvenirs avec un musée (que nous n’avons pas visité) et une exposition de photos commentées, affichées sur les murs autour du carrefour.

            L’avenue qui prolonge coté ouest la fameuse « Unter Den Linden » (les Champs Elysées berlinois) porte le nom de rue du 17 juin, en souvenir d’une manifestation qui rassembla en 1953 un million de berlinois de l’est réclamant des élections libres. Cette manifestation à dominante ouvrière fût réprimée dans le sang, avec 55 morts et des milliers d’emprisonnés, sans compter les blessés. D’autres manifestations eurent lieu bien plus tard, autour de la même revendication, mais les leaders furent simplement expulsés à l’Ouest.

            Des photos montrent aussi les diverses solutions imaginées par les berlinois qui réussirent à franchir le mur au péril de leur vie, ainsi que ceux qui échouèrent et furent soit fait prisonniers, soit mitraillés dans leur tentative de fuite.

            Bien que la RDA soit considérée comme le pays de l’est ayant la meilleure réussite économique, la comparaison entre les deux Allemagnes,  que les habitants pouvaient faire facilement à travers les émissions de radio ou de télévision ou grâce aux visites que ceux de l’ouest pouvaient faire à l’Est, ne laissait place à aucun doute sur la différence de niveau de vie.

            L’Allemagne de l’Est tenta de redorer son blason sur le plan sportif, réussissant à tenir le 3ème rang mondial après les deux Grands. Ce résultat étonnant pour une nation de moins de 20 millions d’habitants fût obtenu à coup d’hormones et de dopage en tout genre, au point que l’Allemagne vient d’accepter de dédommager plus d’un millier d’anciens sportifs de haut niveau qui payent aujourd’hui de leur santé le système instauré à l’époque.

            Lors de la réunification, le chancelier Kohl dû prendre une décision difficile et lourde de conséquences: valoriser le Mark est allemand à la moitié du Mark ouest allemand, comme le lui conseillaient ses économistes (mettant ainsi les salaires à l’est à la moitié de ceux de l’ouest) ou comme il le décida, valoriser les deux marks à égalité. Le premier choix aurait sans doute facilité la remise à niveau progressive de l’Allemagne de l’Est, à l’image de ce qui se passe aujourd’hui dans d’autres anciens pays de l’est, qui connaissent un taux élevé de croissance. Mais il faisait courir le risque d’un exode massif des « Ossies » vers l’Ouest. On rappellera simplement ici que la chute du mur fût précédée durant quelques mois par de nombreux départs via la Hongrie. Aujourd’hui la Roumanie a 20% de ses actifs immigrés en Europe de l’Ouest (en Italie et en Espagne principalement) ce qui donne une idée de ce qui aurait pu advenir en Allemagne avec moins de distances à parcourir et sans la barrière de la langue!

            Finalement, le choix du chancelier s’est porté vers l’harmonisation fiscale et sociale par le haut chère à nos « nonistes »; Le résultat n’est guère brillant. Cette solution a coûté à l’ensemble de l’Union européenne la forte récession des années 93/96, aux allemands de l’Ouest des centaines de milliards d’euros à travers l’impôt pour la réunification, et aux allemands de l’Est un taux de chômage de 20 %. Elle n’a pas empêché l’exode de 2 millions de personnes de l’Est vers l’Ouest depuis la chute du mur. Ces coûts ne facilitent pas les relations entre « Wessies » et « Ossies », mais à Berlin, la réunification est un fait acquis, d’autant plus qu’elle a permis à la ville de redevenir la capitale du pays, avec les institutions qui vont avec.

            Berlin, symbole des deux grandes folies idéologiques du 20ème siècle est devenu une ville conviviale. Espérons qu’elle le reste le plus longtemps possible.

par verel publié dans : International
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Dimanche 17 décembre 2006

Berlin possède un musée d’histoire fort intéressant. On y trouve à l’entrée une carte de l’Europe qui présente en animation l’évolution des frontières depuis 2000 ans. On y trouve aussi des objets, des textes ou des tableaux représentatifs des différentes époques de l’histoire de l’Allemagne, des germains jusqu’à la chute du mur, en passant par l’empire carolingien, le Saint Empire Romain Germanique, Luther et les guerres de religion, la révolution française et l’unification de l’Allemagne. On passe d au 20ème siècle en redescendant du 1er étage au rez-de-chaussée.

On y apprend par exemple que la  population a baissée de 40% (de 17 à 10 millions) pendant la guerre de 30 ans (1618 / 1648) ce qui donne une idée des dévastations de l’époque. Le 17ème siècle connaîtra aussi la guerre menée par Louis XIV, prétendant pour sa belle sœur l’héritage de l’électeur Palatin, mort sans héritiers. La France en a gardé la chanson des dragons de Noailles :

Ils ont traversé le Rhin, avec Mr de Turenne…..

Ils ont incendié Coblence, les fiers dragons de Noailles

Et pillé le Palatinat, ils ont incendié Coblence

            Louis XIV a pourtant favorisé l’expansion de la ville de Berlin en révoquant l’Edit de Nantes en octobre 1685 : le prince de Brandebourg invite les huguenots en fuite à se réfugier chez lui. 20 000 d’entre eux rejoignent la province, dont 6 000 à Berlin, augmentant la population de cette ville d’un tiers. Le roi Frédéric 1er édifie sur la Gens d’Armes Markt deux églises jumelles, l’une pour les hughenots français, l’autre pour les protestants allemands. On peut encore les voir au centre ville.

            Entre 1815 et 1914, l’Allemagne vit une période d’expansion continue, qui voit l’unification du pays, le développement de ses industries, la création des premiers éléments de la Sécurité Sociale et les outils de la démocratie comme le Rathaus (l’hôtel de ville) , rose par la couleur des briques comme par celle des élus socialistes, ou le Reichstag, qui abrite le parlement.

            Le 20ème siècle est par contre terrible, avec les millions de morts de la première guerre mondiale (à Verdun et ailleurs), l’insurrection spartakiste de Berlin en 1919, la période d’hyperinflation, l’incendie du Reichstag qui sert de prétexte à l’arrestation des communistes, puis les bombardements de la fin de la 2ème guerre mondiale. Et puis bien sûr, la séparation de la ville en deux, dont on reparlera

par verel publié dans : International
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Lundi 11 décembre 2006

Il parait que Berlin devient une destination à la mode. Je n’y ait pourtant guère vu de touristes à l’occasion de ce long week-end en couple pour fêter nos trente ans de mariage. Il est vrai que ce n’était pas vraiment la saison. Pourtant j’ai quitté et retrouvé la France sous la pluie, alors que j’ai trouvé et quitté Berlin sous le soleil (avec il est vrai du temps plus maussade entre temps mais ni pluie, ni neige, ni gel).

Dans l’avion d’Air France, les annonces sont en français et en anglais, alors que les allemands représentent probablement la moitié des passagers. Quand le règlement prend le pas sur le sens commun…

Il n’y a pas de métro ou de train depuis l’aéroport et nous prenons le bus. La ville compte pourtant un réseau important de métros, de RER (des trains à quelques mètres de hauteur, un peu comme les lignes 2 et 6 à Paris) et plusieurs tramways, pour une ville de plus de trois millions d’habitants, assez étendue. Nous avons pratiquement toujours eu une place assise, et il est fréquent de voir des passagers avec leur vélo : il y a la place pour cela. Nous commençons la visite par la porte de Brandebourg, le Tiergarten (un petit bois de Boulogne) et le Reichtag. Très peu de voitures dans de larges avenues. Il est vrai que nous sommes en réalité à l’écart de la ville, mais nous y verrons très peu d’embouteillages.

            Ce mois de décembre est la période des marché de Noël . Il y en a plusieurs dans le centre ville, et c’est vraiment la grande foule. Florence, une étudiante française avec qui nous avons rendez vous le samedi soir, nous citera un sondage qui chiffre à 90% la proportion de Berlinois qui en ont déjà fréquenté un cette année. Ces marchés sont composés de petites maisons en bois, ouvertes sur la devanture et abritant divers commerces : jouets, vêtements, bibelots, spécialités culinaires etc.

Les rues sont propres, même s’il traîne quelques emballages ou mégots ici ou là, même à coté des marchés. Il n’y a pratiquement pas de mendiants et je n’ai vu aucun clochards, si nombreux dans certains coins de Paris. Comme nous le fait remarquer Florence, les Berlinois ne sont pas stressés mais très aimables. Berlin n’est pas une ville d’affaires comme Francfort ou Munich.

La ville comporte peu de bâtiments chargés d’histoire comme d’autres capitales européennes : elle ne date que du treizième siècle et les bombardements de 44/45 ont beaucoup détruits. Nous voyons le plus important en 3 jours en ayant visité quelques musées.

A la sortie du musée de l’histoire,, pendant que ma femme va voir un marché d’artisanat, j’écoute des joueurs de flûte indienne (une musique d’Amérique du Sud, et un déguisement d’indiens d’Amérique du Nord !!). Un joueur de bonneteau ( ce jeu avec trois boîtes où il faut trouver laquelle cache la boule que le joueur fait circuler à toute vitesse entre ses boîtes) s’installe ) à coté de moi. Très vite un couple , puis un autre, s’approchent. La femme du premier couple parie, gagne, perd, puis gagne et reperd. L’autre couple joue à son tour. Les paris se font à 50 euros. J’imagine que le premier couple est complice et je me demande si le second ne l’est pas aussi. Au bout de 10 minutes, le joueur remballe son petit tapis et ses petites boîtes. Cinq minutes après, il s’installe de nouveau un peu plus loin, et les deux couples le rejoignent : il y avait bien 4 complices. C’est dur de créer l’attroupement !

            Il traîne dans l’air une très légère odeur que ma femme et moi reconnaissons bien : on brûle du charbon dans la région ! Il est vrai que cela reste une source d’énergie importante en Allemagne. Justement, dans un autre musée, je vois un vieil exemplaire du Spiegel, datant de mars 1981 et titrant sur les forets en train de mourir à cause des pluies acides. Apparemment, il n’en est plus question, la lutte contre la pollution au soufre a du être efficace. Si on est pessimiste, on en déduit que nous passons notre temps à créer de nouveaux dangers pour la planète, si on est optimiste, qu’on arrive à progresser sérieusement pour traiter ce genre de problèmes !

            Mais le week-end se termine. Il faut abandonner Emmanuelle Béart, qu’on voit partout sur des affiches pour de la lingerie féminine, Retour à domicile pour virer les plus de 200 spams qui se sont accumulés entre temps !

            Bientôt, un article sur le mur !
par verel publié dans : International
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Jeudi 2 novembre 2006

Matthieu revient dans un article posté le premier novembre sur les articles postés par Authueil et moi-même en réaction aux propos de Claude Allègre. N’ayant pas réussi à mettre un commentaire chez lui (décidément, la technique devient trop compliquée pour moi !) j’ai décidé de lui répondre sur un blog que j’arrive encore à renseigner : le mien.

 

 Ce qui m'avait intéressé dans l'article de Claude Allègre, ce n’était pas la question spécifique du désordre climatique et de ce qu’il pouvait en dire, c'était l'affirmation que le doute est une vertu scientifique, alors que justement, je passe mon temps à rencontrer dans mon travail des personnes qui ne font guère preuve de cette attitude. Il utilise apparemment cet argument au service de causes discutables, cela n'en reste pas moins une vertu scientifique!

 

Il est vrai que ce qui était dit dans les controverses que Matthieu m’a fait découvrir, et en particulier dans l’article de Libé, réponse à Claude Allègre, m’a fait douter à mon tour de la qualité du discours de Claude Allègre ! Du coup je ne sais plus très bien si le cher homme défend la science et la possibilité que les voix dissonantes de certains chercheurs soient entendues ou s’il s’est embarqué à tort dans une mauvaise croisade, et du coup moi avec !

 

Mais soyons franc : j’ai aussi réagi positivement à l’article de Claude Allègre parce qu’il rejoignait un certain scepticisme sur la question que je vais essayer de préciser.

 

Bien qu'ayant à la base une formation scientifique, mes intérêts professionnels m'ont éloigné des sciences physiques (c’était justement une des raisons qui m’a fait mettre Matthieu sur ma blog liste : avoir l’occasion de lire des articles sur des sujets scientifiques). Je n'ai pas étudié de près la question des changements climatiques (hormis la visite rapide il y a quelques années d'une exposition à la Villette qui présentait les différents points de vue de l'époque sur le sujet). A priori, je n’ai pas de raisons de remettre en cause les idées dominantes sur le sujet, d’autant plus que mes idées anciennes sur la question de l’énergie m’ont toujours amené à penser que brûler du pétrole pour se chauffer est stupide et qu’économiser l’énergie est très souvent une très bonne idée.

 

Mais comme je ne me suis intéressé à la question que de loin, je n’ai eu à me mettre sous la dent, à part quelques articles dans Sciences et Vie, que ceux du Monde. J’y ai pu lire des données qui montrent qu’il est indéniablement en train de se passer quelque chose. Mais aussi des éléments qui m’ont donner le sentiment qu’on était encore loin d’être clair sur la question, par exemple qu’on ne savait pas bien comment les carbonates au fond des océans absorbaient ou non le CO2(je crois !).  Et cela ne me choque pas : par définition, si on a des chercheurs, c’est bien parce qu’on ne sait pas encore tout. Par ailleurs, et c’est ce qui sans doute nourri mon scepticisme, ce qu’on lit repose souvent sur des  imprécisions ou sur des raccourcis. Il y a notamment deux idées que je lis régulièrement et qui me choquent à chaque fois, sans que j’aie fait pourtant l’effort d’aller creuser plus loin :

 

Quand on parle du rôle des arbres et notamment de l’Amazonie « poumon vert de la planète », on a une fâcheuse tendance à confondre flux et stock et à oublier que la plus grande partie de l’oxygène absorbé par les arbres retourne ensuite à l’atmosphère quand ceux-ci une fois morts pourrissent. Pour que les arbres jouent un rôle dans le taux de CO2, il faut qu’ils soient stockés sous forme de bois (meubles par exemple) ou au fond d’un marais, qu’ils se transforment en tourbe ou en charbon. Or à mon avis, on produit largement moins de stocks de matières carbonées qu’on en détruit avec la consommation de charbon et de pétrole. Cette remarque ne remet pas en cause l’idée d’augmentation du CO2 (au contraire) mais elle me fait douter du sérieux de ce que je lis.

 

La deuxième idée concerne le rôle des vaches dans la production du méthane. J’ai lu quelque part que le méthane produit 20 fois plus d’effet de serre que le CO2, ce qui justifie l’intérêt qu’on y porte. Et je lis, sans plus d’explication, que les vaches produisent du méthane, ce qui me laisse rêveur. D’abord parce que la présence de nombreux grands herbivores sur notre planète ne date pas d’hier. Donc que s’il y a émission là, il doit y avoir destruction ailleurs, sino on aurait maintenant un taux élevé (encore une histoire de flux et de stock). Ensuite parce que si les vaches ne transformaient pas le foin en méthane, j’ai le sentiment que cette transformation se ferait malgré tout : c’est bien ce qui se passe sur un tas de fumier. Et les feux follets au dessus des marais correspondent bien à la décomposition des plantes produisant du méthane. Il est vrai que là non plus je n’ai pas été cherché plus loin.

 

Et que je reste sur l’idée que les systèmes climatiques sont extrêmement complexes et qu’il est difficile d’y faire des prévisions (il y a même à la Villette une cascade dont le seul but est de montrer que des systèmes à données multiples peuvent rapidement devenir imprévisible parce qu’il y a trop de données à calculer)

 

Enfin, ce qui n’a rien à voir, deux choses m’agacent sur le sujet, parce qu’elle me donnent le sentiment qu’on me prend pour un imbécile:

 

D’abord le sentiment que certains arguments sont du type (je caricature à peine) « puisque Busch est contre, cela prouve que c’est vrai »

 

Ensuite le souvenir, pas si lointain (30 ans à peine) d’une campagne mondiale menée au nom de la préservation de l’environnement, contre les produits chlorés qui attaquaient la couche d’ozone. Si on ne faisait rien, la planète allait refroidir, et évidemment, là encore, on le voyait déjà.. Alors, c’est vrai, quand on m’alerte sur le refroidissement de la planète et quelques années plus tard sur son réchauffement (même si cela peut être vrai dans les deux cas), cela fait naître en moi un certain scepticisme !

 

Mais que Matthieu se rassure. Je n’ai pas l’intention de me faire l’apôtre des thèses de C Allègre (encore une fois, c’est la valorisation de la notion de  doute qui m’a intéressé). Ni de prôner de continuer à dépenser follement nos maintenant maigres réserves d’hydrocarbures. Et je pense qu’il faut absolument intensifier les recherches sur les changements climatiques et la manière dont cela se passe. Mais il est vrai que dans le domaine des économies d’énergies, j’ai tendance à penser que la montée des prix fera plus que tous les discours écologiques. On le voit d’ailleurs déjà. Je viens de lire que la consommation mondiale d’hydrocarbures n’aura augmenté que de 1%  en 2006 malgré une croissance de près de 5%.. C’est pour cette raison que je suis favorable à de fortes taxes sur les produits pétroliers.

 

Je peux même dire à mes lecteurs : sur le désordre climatique, si vous voulez des renseignements, ce n’est pas chez moi, je n’y connais rien !

 

Bon, je sens qu’il va falloir que je me décide un jour ou l’autre à regarder de plus près ce sujet !

 

par verel publié dans : International
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